12 déc. 2011

Liens de la semaine...ou presque


2012
"IBM's Social Business Prediction for 2012"


RSE  / Collaboration / Mail
"De l’intérêt des animateurs de communautés en interne"


Transformation / Change / Management
"Employee Engagement ss Not a Buzz Word, It is a Positif Attitude"



Social  Media
"Social Business Is About Action, Not Words"
"Enterprise Crowdsourcing Blasts Off Social Media growth industry" 
"Fantastic international comparative data on media, social media and mobile" 




 "Getting the Information I need" issu du projet Future of Collaborative Enterprise de Thierry de Baillon







5 déc. 2011

Entreprise 2.0 : encore un long chemin...


La dernière étude de McKinsey sur l'usage des médias sociaux par les organisations parue dans "How social Technologies are extending the organization" fait ressortir toute l'importance pour l'entreprise d’être "connectée" avec son environnement externe et interne.


Dans prés de 3/4 des entreprises (4 261 répondants tout secteur confondu), au moins un outil social est déployé ou plus exactement en cours de déploiement. Ce qui à l'inverse voudrait dire que 25% des entreprises n'ont pas de projets en cours (ou refuse d'en parler...)

Pour la plus grande majorité des organisations, la phase de déploiement est prédominante :

3 103 répondants (72,7% du panel)









Les entreprises ayant déployées des fonctionnalités 2.0 globalement restent très marginales (3%).




Quelles fonctionnalités déployées pour quels usages ?

Sans grande surprise ce sont les réseaux sociaux (internes et externes) et les blogs qui sont les plus déployés. Ces chiffrent confirment ceux de l’étude de Prescient Digital Media (voir billet sur cette étude)

3 103 répondants (72,7% du panel)































 - Des usages externes avant tout
Les réseaux sociaux et les blogs sont davantage utilisés pour échanger avec le marché et trouver de l'information.
Ce sont donc plus des usages tournés vers la e-reputation (ou tout du moins la présence sur les médias sociaux) et l'innovation qui sont mis en avant.


 - Le management de projet est le premier usage réellement interne
Les outils 2.0 permettent une amélioration de la gestion des projets que ce soit  pour favoriser la pertinence des échanges ou faciliter la capitalisation.
Les usages  liés aux "Ressources Humaines" (optimisation des ressources, rémunération ) sont plus réduits car ils demandent une maturité plus importante que la seule "mise à disposition d'outils"



Quels bénéfices ?
















Les entreprises ayant déployées des outils et des usages 2.0 annoncent plus de fluidité :

- Les délais et les couts d'accès à la connaissance (contenus ou compétences) sont réduits aussi bien en interne qu'en externe (les temps d'échanges entre l'entreprise et son écosystème de partenaires se réduisent).

- Les rapports avec les consommateurs changent aussi. Via les usages 2.0 l'efficacité du marketing est perçue comme accrue, même si la satisfaction client augmente dans une moindre mesure. Cependant seuls 43% constatent une baisse des coûts. Une véritable présence sur les médias sociaux externes demande des ressources.
















Les bénéfices sont dépendants du type du choix de périmètre de l'organisation bien évidement : bénéfices internes pour un un périmètre interne, bénéfices externes pour un dispositif tourné vers l’extérieur.

L'entreprise 2.0 est une entreprise étendue, c'est sur cette dimension que les gains sont les plus importants, "l'Extraprise" comme le nomme Fred Cavazza dans "L'héritage de l'extraprise pour les écosystèmes de collaboration et les réseaux EtoE" 
Les entreprises connectées en interne et externe estiment un accroissement de 26%  des benefices internes, 21% sur les benefices liés au consommateur et 24% sur les relations avec les partenaires.
Ces entreprises intègrent également les outils sociaux  dans le travail  quotidien des utilisateurs et un pourcentage plus important de personnes impliquées.



Qu'en retenir ? 

  •  Tous les secteurs sont touchés et les administrations ne sont pas en reste.
  •  Les entreprises 2.0  sont très peu nombreuses (2% des 4 165).
  •  Les 1ers bénéfices portent sur la rapidité de l’information et la pertinence du partage des connaissances (interne & externe).
  •  Le fait de pouvoir optimiser l’adéquation ressources/besoins est un gain perçu pour les usages internes.
  •  Les bénéfices liés à l'humain et à la transformation sociale de l'entreprise semblent encore limités en raison de la complexité et du temps nécessaire aux changements de comportements.
  •  Les bénéfices sont nettement plus importants que la somme des bénéfices internes et de l'externe si au moins 2 facteurs sont présents : 
    • 1. Un système d'information transverse à l'entreprise. 
    • 2. Des fonctionnalités intégrées dans le process de travail.
  •  En comparant avec la précédente étude de décembre 2010 le pourcentage d'entreprises considérées comme "Internal connected" est en nette diminution alors que le panel est plus large. Il semblerait donc que des choix d'abandon ont été fait ou que l'on soit revenu à des phases de pilotes.
    • 1. La réussite de l’implémentation d'outils 2.0 n'est pas suffisant en soi pour la réussite des projets. Des changements organisationnels plus profond sont nécessaires
    • 2. Les états ne sont donc ni obligatoirement croissants ou stables... "Si échec, on arrête...." ?
  •  Les usages externes sont en hausse ce qui pourrait s'expliquer par une plus "grande facilitée" de mise en place et des choix plus simples pour l’organisation :
    • 1. Ne pas être présent pourrait devenir un désavantage compétitif.
    • 2. Les impacts en interne (management/organisation/RH) sont limités.


Les retours d’expériences confirment "les théories" : ce sont les entreprises les plus connectées sur et à travers l'ensemble de leur chaîne de valeur, sachant évoluer et s'adapter en interne et vers l'externe qui dégagent les plus de bénéfices de ces nouveaux outils et usages.
Les outils et les fonctionnalités ne sont que la partie émergente de l'iceberg, L'humain est la partie cachée.

Le badge "Je suis une Entreprise 2.0" n'est pas lié à l'achat d'outils 2.0.



 Source
 - "How social technologies are extending the organization"



31 oct. 2011

Présence des usages et fonctionnalités dans l'Entreprise 2.0



La société Prescient Digital Media a mis en ligne un avant d'étude portant sur les intranets et les technologies sur une population de 1 400 entreprises au niveau international (43% US, 23% au Canada, 34% reste du monde).

Sur les 61% des entreprises ayant au moins une fonctionnalité sociale dans l'intranet, voici si dessous, les pourcentages de possession des fonctionnalités dans l'intranet, de déploiement au niveau de l'entreprise et les projets inexistants.


75% des entreprises interrogées ont un blog dans leur intranet, 26% ont déployées
 la fonctionnalité dans toute l’entreprise ,  4% ne comptent pas déployer de blog.


Regards sur les fonctionnalités déployées dans toute l'entreprise

 - La messagerie instantanée est la fonctionnalité la plus déployée ce qui se justifie par un usage simple et connu issu de Messenger, Google talk...

 - Les usages de publication et d'échanges/Questions & Réponses sont déployés à la même hauteur, mais les entreprises semblent plus confiantes dans le fait de faciliter la publication via blog que l’échange via les forums. Cela peut se traduire par le fait que l'usage de communication via blogs en interne est issue d'une évolution logique de la communication interne. Reste à savoir si cet usage est limité aux directions de la communication (qui peuvent être reparties dans toute les directions) ou beaucoup plus large (blog de projet, de services, individuels...)

 - Même si la plupart des entreprises disposent de wiki dans l'intranet, les usages de capitalisation, semblent limités à une petite partie de l'entreprise. La co-création est donc difficilement promue.

 - Les usages visant notamment à casser les silos ou favoriser les échanges entre personne/objets sont également limités car peu de RSE sont en place dans toute l'entreprise et un grand nombre prévoit de ne pas en déployer.

A ce niveau d'analyse, l’étude sera disponible d'ici quelques jours, il semble que les entreprises ayant fait les premiers pas dans un intranet social et de plateformes collaboratives se sont limitées à déployer les usages comportant "le moins de risque" de remise en cause de leur fonctionnement...(voir déployer des outils plutot que des usages ?)
Les usages supposant des évolutions plus sensibles des process et des comportements (culture collaborative, co creation, transversalité, mise en relation fluidifiée...) restent en retrait.


En mettant en relation ces premières données et l'étude faite par le Chess Media Group, on comprend que les usages liés aux comportements sont plus difficiles à mettre en place :

A la question : "which departments are most actively engaged in or involved with Enterprise 2.0 efforts?"

Seulement 21% des projets 2.0 sont tirés par les ressources humaines, et cette place, trop peu importante, se retrouve quelle que soit la taille de l'entreprise...





 "L'Entreprise 2.0" ou "l'Entreprise Sociale" est une entreprise qui rond avec les modèles d'organisations d'aujourd'hui et les dérives... Pour cela, les directions des Ressources Humaines doivent être particulièrement présentes.


Liens :
"Prescient Releases the Social Intranet Study"
"Wich Departements are Most Actively Engaged in Enterprise 2.0 (Or Emergent Collaboration)?"
1eres données de l'étude de Prescient Digital Media

9 oct. 2011

Journée Social Business 2011 - Sélection de Tweets

Jeudi 6 Octobre, Microsoft organisait la Journée du "Social Business 2011"

La totalité du programme et la liste des participants sont sur la page de l’évènement

Le thème principal était les changements et les modifications de l'entreprise d'aujourd'hui en raison de son contexte et comment celle ci, via les nouveaux usages, va pouvoir répondre au marché.

En effet, la vitesse du marché s’accélère et  "le marché est conversation" comme le rappelle Richard Collin.
L'entreprise doit donc évoluer, et si le marché va vite, l'entreprise doit donc être plus rapide et surtout plus agile.
Ensuite, les usages sociaux liés au Web 2.0 entrent progressivement en entreprise. Ces nouveaux usages supposent également que les organisation les intègrent, en terme de technicité bien sur (j'entends par la les outils), mais surtout en terme d'usages.

L'Entreprise Sociale peut tirer de grands bénéfices de ces évolutions mais de profonds changements sont nécessaires.

Vous trouverez ci dessous un extrait des tweets échangés lors de cet évènement #jsb11

Prochainement l'ensemble des présentations sont disponible à cette adresse.

Un grand merci à @Nay et aux intervenants pour la qualité de la journée et mention pour Mickael V Dandrieux d'Eranos pour la notion d'affordance.







Adresse tweets des intervenants :
Na-Youg Know (Microsoft)
Ziryeb Marouf (Orange)
Richard Collin (Nextmodernity)
Vincent Roullet (CSC)
Arnaud Rayrole (Lecko)
Fabien Flair (Nextmodernity)






Liens de la semaine...ou presque


Entreprise 2.0

"Conseil 2.0 : savoir faire l'ignorant"
"Réseaux sociaux : les amis de mes amis"
"Réseaux Sociaux, Management, rapports au travail et relations sociales" : Point de vue (que je trouve très encourageant !) d'un responsable communication web d'un syndicat sur les usages de la nouvelle entreprise.
"Processus, Entreprise 2.0 lean et agilité"
"De l'urgence d’intégrer la sphère sociale dans votre relation clients"
"Guide de bonnes pratiques des médiaux sociaux" du groupe Orange: belle preuve de transparence dans l'esprit du 2.0 !
"Guide pour un meilleur usage de la messagerie electronique dans les entreprises"
"Faut il tuer l'email en entreprise"
"L'e-mail nous bouffe t il la vie?"
"The Five Key Trends Of Entreprise 2.0 (émergent collaboration)"
"How to mesure ROI for collaboration"
"All Organization Are Social, But Few are Social Organization"


     Management
"Les RSEs comme révélateur de la culture d'entreprise"
"Sondage l'Atelier Ifop : Les nouvelles forme d'engagement des salariés"
"The Five Big Surprises of Radical Management"



E-reputation


Le blog de Fadhila Brahimi  sur la sorite du llivre Moi 2.0
"Moi 2.0 : la bible du Personnel Branding adaptée par Fadhila Brahimi"





Intervention de Ziryeb Marouf sur le Mentorat 2.0 et les Réseaux sociaux d'Entreprise lors de la rencontre de L'Observatoire des réseaux Sociaux d'Entreprise :



Mentorat 2.0 et réseaux sociaux d'entreprise... par Ziryeb


Post relatif à ce thème sur ce blog  : ici

27 sept. 2011

Réseau Social d'Entreprise et Mentorat 2.0



En passant de l'entreprise 1.0 à l'entreprise 2.0, les diverses directions se doivent de repenser des process, des façons de faire.
Pour les DRH, de nouvelles questions autour du parcours de formation du salarié doivent être posées. 
Le mentorat, un des éléments de formation en entreprise se doit d'évoluer vers un mentorat 2.0. 





Qu'est ce que le mentorat ?

Philosophiquement, Ulysse confie l’éducation de Télémaque à Mentor lors de son départ (merci @ziryeb).

Selon wikipedia "Le mentor ou le mentorat, est un accompagnement personnel, volontaire et gratuit, à caractère confidentiel, apporté sur une longue période par un mentor pour répondre aux besoins particuliers d'une personne (le mentoré) en fonction d'objectifs liés à son devellopement peronnel et professionnel ainsi qu'au développement de ses compétences et des apprentissages dans un milieu donné"

- Le mentor est une personne de confiance, honnête, expérimentée, volontaire, généreuse.
- Le mentoré est en développement personnel , en apprentissage.
- Entre les 2 existe une relation de long terme permettant la transmission du savoir, sans contrepartie monétaire.

En entreprise, généralement, le mentorat est donc le fait qu’un « senior » encadre un « junior » afin de lui transmettre  le savoir faire et savoir etre de l’entreprise (culture & patrimoine).


De nouveaux postulats 

Le cycle de la connaissance

Il est possible de considérer 3 temps dans la connaissance :
  - J’apprends,
  - Je sais et je partage,
  - Je dois me valoriser.
Si les 2 premiers temps ne différent pas de "l’ancienne entreprise" (seuls les moyens évoluent), la notion de e-valorisation (personnal branding) est par contre plus nouvelle.

Le lien « senior » / « junior »

Les échanges entre « seniors» et « juniors » ne suffisent plus, ils doivent être compléter… car :
-   Le temps est limité
-   Les distances géographiques se sont accrues
 -   Les connaissances ne sont pas (plus) forcément dans l’entreprise (il faut se l’avouer !).
 -   Les usages 2.0 émanant de la vie privée entrent dans l’entreprise
 -   Les connaissances sont aujourd hui plus diffuses, 1 seul mentor ne peut suffire.

Le développement professionnel de l’individu et donc le mentorat 2.0, ne passe donc plus uniquement par les connaissances issues des pères mais aussi par la transmission entre pairs (ou de compétences à compétences)


RSE et mentorat 2.0 : quels apports ? 

 -     Sur les 3 temps de l'apprentissage :
1. J’apprends : La recherche de compétences permet de trouver les experts ou les personnes aupres de qui je peux trouver l’information
2. Je sais, je partage : Via les usages de capitalisation et d’échanges, le salarié peut partagé ses connaissances
3 Je me valorise : La e-reputation s’effectuera via les conversations et participation sur les divers espaces d’échange, voir même de la publication (via blog).

-          Temps et distance : Qu’importe si l’expert ou la personne répondant à mon besoin se trouve sur une autre plaque géographique. Du moment que je peux etre connecté à cette dernière de façon asynchrone et qu’il existe un espace ou il est possible d’échanger, je peux apprendre sur du long terme.

-          La savoir d’une entreprise n’est plus (forcément) que dans l’entreprise : Etendre le mentorat à l’extérieur de l’entreprise tel qu’aux retraités de la société ou à des partenaires stratégique peut être source de valeur ajoutée.

-          Les usages 2.0 émanant de la vie privée entrent dans l’entreprise : même si à l’origine il est déjà plus aisé de demander un renseignement à son collègue d’à coté plus qu’à sa hiérarchie (la sacrée peur voulue de la question de l’incompétence), le fait d’échanger sur des forums et d’échanger entre semblable est devenu trés courant.



Quels sont les principaux freins du mentorat 2.0 et plus généralement de la transmission de connaissances ?

-          Croire en l’image fausse des différences entres générations (la génération Y n’est pas qu’une génération digitale)
-          Rester sur des process & usages existants
-          Ne pas avoir le soutien du top management
-          La culture de l’entreprise



Quels gains pour l’entreprise 2.0 ?

Les "apports" du mentorat 2.0 peuvent être étendus à l’ensemble des actions permettant d’accroitre la connaissance de chacun dans l’entreprise.
En effet, faciliter l’échange avec les pairs pour apprendre d’une manière générale  permet à l’entreprise de s’alléger en partie de certaines ressources. Les salariés échangeant entre eux, se substituent progressivement aux ressources destinées initialement au support.
Ces échanges peuvent également faciliter les communications transversales et le déploiement de nouvelles pratiques collaboratives. 
Le mentorat 2.0 peut - et meme doit - fait partie de la transformation de l'entreprise qui passe de l'entreprise 1.0 à l'entreprise 2.0. 

Cet élément essentiel et vital pour une entreprise peut permettre de faire comprendre tous les changements de comportements et les nouveaux usages issus des nouvelles technologies et le travail nécessaire pour liés usages et process. 

De plus, il devient nécessaire pour l'entreprise d'appliquer en interne les usages des médias sociaux utilisés pour recruter. La première perte de confiance (du salarié et donc du client) peut provenir du choc entre l'image donnée et la face cachée...  




Ce billet fait suite à la 5eme rencontre de l'Observatoire des Réseaux Sociaux d'Entreprise sur le Thème  "le Mentorat 2.0 et les RSE".
Merci à l'ensemble des participants pour la qualité des échanges : Louis TREUSSARD (Directeur Général de l'Atelier BNP Baribas), Julien COTTE (HR Community Manager Alcatel Lucent), Jean PRALONG (Professeur - Rouen Business Shool), Martin ROULLEAU DUGAGE (directeur Knowledge Management Areva), Mithra SARRAFI (Responsable Projet MM@cademie chez MMA), les animateurs Sophie Delmas et Jean Dariès et l'organisateur Ziryeb Marouf.




22 sept. 2011

BNP Paribas People : le RSE de la BNP




Lors de la dernière réunion de l’Observatoire des Réseaux Sociaux d'Entreprise, T. Valdant a présenté le projet mené par son équipe au sein de la BNP visant à mettre en place un Réseau Social d’Entreprise.



Historique

Dès septembre 2006, un pilote est lancé au sein de la direction de la communication mais la crise de 2008 oblige la mise en place d’une solution moins onéreuse.

Mi 2009, afin de pouvoir poursuivre le projet, une solution open source est identifiée.
Début 2010, lancement du pilote CIB People sur la nouvelle plateforme avec, pour ne pas perdre l’existant, un basculement des communautés existantes.

Le projet prend progressivement de l’ampleur. Mi 2010 une communauté business est lancée. Fin 2010 ouverture d’une communauté de managers (environ 100 personnes).

Début 2011, l’expérimentation prend fin avec l’ouverture du CIB People à l'ensemble du groupe, qui est rebaptisé pour l’occasion BNP Paribas People.

Dès lors les communautés se propagent : 4.000 membres, 410 groupes.



Quels axes privilégier pour créer le lien social ?

1.      Le profil 
Le profil provient en partie de l’annuaire d’entreprise. Une partie reste déclarative. Afin de favoriser le lien via les profils, tous les éléments de la partie déclarative sont cliquables ce qui permet de découvrir toute personne ayant renseigné de façon identique les mêmes champs (donc peut être des mêmes intérêts, des projets communs…)

2.      Les connexions
Tout d’abord via bien sûr le principe de contacts. Les personnes que je suis, qui me suivent… mais aussi via un annuaire qui est consultable par filtre afin de pouvoir trouver plus facilement un savoir, une compétence.

3.      Les groupes
Outre les groupes dont je suis membre, les interactions sont possibles en recherchant des groupes existants via un annuaire des groupes.
Il est possible ensuite adhérer à des groupes publics, ou de faire une demande d’acces pour un groupe privé. A noter que les groupes privés sont visibles dans l’annuaire et pas cachés (communautés privés mais non secrètes….).

L’ensemble de l’activité de mes groupes et de mes contacts sont regroupés sur le « mur » du collaborateur.


Exemples de groupes existants :

Unity Network :
 Objectif : Favoriser la transversalité à travers la direction de la communication
(600 personnes) et étendue (800 personnes en plus participent).
        Les besoins :
Avoir une information descendante et ascendante
Trouver des expertises
        Usages : échanger et informer de la même façon et en même temps.
         

       HR Network
        Création d ‘une communauté autour des nouveaux défis des ressources humaines.
        Divers groupes se sont crées autour du recrutement, de la diversité, de la mobilité…



Quelles conclusions?
 - La mise en place d'un RSE est long. 
 - L'outil reste uniquement un moyen. 
 - Faire du pas à pas reste une possibilité pour un déploiement plus global.